POUR COMMENCER, l ’HISTOIRE de maxou …
Avec ses quelques 200 habitants, à 12 km au Nord de Cahors, MAXOU a sa petite histoire :
Son étymologie varie… d’un nom propre romain MARCIUS.
On lui connaît différentes graphies, MATZO, MATZONE, MAYZONE ou MAXONO…
Quant à notre petit hameau « LES CARRIERES » rattaché à MAXOU, on y découvrit à la fin du 19 ème siècle d’antiques tombeaux. Ils étaient constitués de pierres plates recouvertes d’une dalle… mais aucun objet mobilier n’y fut trouvé.
LES SEIGNEURIES DE MAXOU et de BROUELLES
Comme partout, à l’époque féodale la communauté était partagée en plusieurs fiefs seigneuriaux dont la famille de Gontaud qui fut ici la plus puissante. L’église de MAXOU, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, était une dépendance de la paroisse de Saint-André de Cahors. Elle fut remaniée à plusieurs reprises, mais surtout de 1880 à 1887. Une congrégation religieuse y acquit, en 1661, une terre du Seigneur de Roussillon. Les Chartreux y eurent aussi des rentes acquises de Jean De Gourdon, seigneur de Larroque-des-Arcs. Raymond de Brouelles fut au Moyen Age un des premiers hérétiques cathares. On trouve aux XVe et XVIe siècles à Brouelles, les Belcastel de Campagnac et les Laborie de Saint-Germain ; En 1456, Raymond de Belcastel est seigneur; en 1490, c’est son fils Dorde; puis le fief passa aux Gontaud de Maxou.
Pendant la guerre de 100 ans, toute cette partie de la contrée fut un enjeu entre les deux parties, maintes fois attaquées et dévastées par les compagnies anglaises. En mars 1370, on sait que Marquès de Cardaillac tenaient des troupes françaises à Brouelles et à Roussillon.
Ainsi pouvait-on voir à Brouelles, les restes d’une tour qui résista longtemps aux anglais durant ce long conflit…